Si son nom d’artiste renvoie à la royauté, ne cherchez aucun lien entre le charmant Heythem Tlili et les têtes couronnées occidentales. King Abid signifie plutôt « Roi esclave », un surnom contrasté qui plaît bien à l’amusant chanteur originaire de Tunisie, tombé amoureux fou de Québec il y a bientôt 20 ans. Heythem Tlili, alias King Abid, propose une musique authentique, festive et rassembleuse inspirée par ses origines, sa passion pour la Jamaïque et son affection pour sa terre d’accueil. L’afrobeat, le reggae, l’électro, le dancehall et le hip-hop s’emboîtent pour créer son univers sonore singulier. En métissant les rythmes, les cultures et les langues, celui qui s’est surnommé le « roi esclave » avec une pointe de sarcasme démontre qu’il est un artiste bien ancré dans un 21e siècle où l’on voit les frontières physiques et artistiques se muter.

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